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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 05:09

Une belle course d'automne. Une très très belle course d'automne. 

 

Ce vendredi 13 la montagne est sauvage. Seulement 3 cordées dorment au refuge de Torino. Quand nous sortons du refuge à 5h30, la nuit est noire. Seule la voie lactée diffuse un vague halo. 

Une heure après la nuit pallie. Au loin comme un coup de crayon sur l'horizon, le jour se lève. Petit à petit le Mont Blanc passe par toutes les couleurs de l'Arc en Ciel puis s'embrase. La haut sur le versant de Peuterey, il y a le feu. La Poire s'illumine comme jamais. 

 

A crapaton dans rochers pour rejoindre le pied de la Dent du Géant, on ne peut s'empêcher de marcher à reculons pour admirer ses couleurs. La Poire m'a toujours fascinée. Ce triangle de rocher parfait si proche du regard mais si lointain en accès hante régulièrement mon esprit. Je n'irai surement jamais gravir ces longueurs, le goût de jouer à la roulette c'est dissout au fond de moi il y a bien longtemps. Mais elle reste là à me tenter de la rejoindre.

 

Il est temps de rejoindre la Dent du Géant et de basculer versant Nord. Un autre voyage commence. Si l'ascension de la voie normale par l'arête Ouest est parfois une autoroute l'été, le versant Nord est sauvage. On le rejoint en basculant versant Nord de l'arête de Rochefort. On longe la face Est de la Dent du Géant avant de rejoindre un court rappel qui donne accès un dièdre très prononcé. Du haut de se dièdre on prend pied sur une large vire qui en la longeant vers la droite permet de rejoindre la face Nord. 

Mélange de dalle et fissure, la voie chemine à quelques mètres de l'arête. Peu ou pas de points dans les longueurs donne un caractère à la voie. On chemine la ou notre aspiration nous mène tout en se disant qu'il serait bien de ne pas se tromper de ligne. Le rocher est d'une rare qualité. Les mains dans les fissures et les pieds posés sur les gratons. Au sommet la vierge nous attend. Gardienne de ce lieu, sa tête à prit la foudre au fil des orages.

 

Aujourd'hui le temps est calme, les parapentes se déchainent avec des plafonds à plus de 4500m. C'est magique de les voir enrouler les thermiques comme des ascenseurs sans fin. Pourquoi n'ai je pas monter ma voile ? 

Merci Claire.

Merci Rémi Thivel d'avoir remis au gout du jour cette course. 

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 16:10

Dernière course avant de partir en vacances !!!

Avec Patrick chaque année nous arpentons l'alpe. Au fil des années les belles courses se sont alignées : Crépon, pilier du Fréney, Pilier du bout du monde, pilier Gervasutti à la Gugliermina et bien d'autres ascensions de moindre engagement les années ou la météo jouait avec nos envies.

Non pas par soucis de collectionner mais plus par envie de passer du temps dans des endroits reculés des alpes.

Cette année je n'avais pas le choix, il fallait caller une date avant le 4 aout date du départ pour 6 mois de voyage en famille.

Malheureusement la météo de dimanche dernier était peu favorable pour une longue ascension.

Nous décidons d'aller à l'aiguille de la République avec si la météo le permet l'option de continuer sur les grands Charmoz.

L'association de ces deux courses est une vraie merveille. Le topo pour la deuxième partie est vite appris car il se résume à trois lignes. Si l'on devait le refaire on écrirait surement deux pages.

Alors on cherche et l'on erre dans la montagne.

Cette fissure ou celle là ?

Ce gendarme par ce côté ou par l'autre ?

Quand on trouve un piton c'est la fête. On le regarde comme si il était arrivé là par surprise. Parfois on ose même pas le toucher tellement il a vécut.

Patrick est concentré. L'évolution corde tendue dans ces terrains demande une grande confiance l'un en vers l'autre.

Savoir que l'autre nous assure dans les pas qui sont difficiles pour soi,

Savoir grimper sur, tester les prises avant des tenir,

Savoir passer au bon endroit pour ne pas se fourvoyer aussi bien pour le second que celui devant.

Savoir donner du rythme pour avancer,

Savoir s'arrêter au bon endroit pour assurer, récupérer.

Savoir se protéger dans les pas aléatoires, savoir protéger pour que le second soit bien assuré.

Tout des petits points qui donne un vrai engagement et une concentration de mètres en mètres.

J'aime cet effort qui dure.

J'aime moins quand la météo annoncées est fausse. Il m'arrive parfois d'haïr les météorologues bien que se soit des amis.

La météo annonçait une vigilance orange pour la fin de journée. Avec un gros coup de vent et de la pluie pour la soirée. Mais la journée devait être belle jusqu'en fin d'après midi.

A 8h15 nous sommes au sommet de la République. Bien qu'au levé du jour des nuages rouges nous ont fait tremblés au fil des heures le ciel est devenu grand bleu, le vent nul.

On décide donc d'enchainer sur les Grands Charmoz.

A 12h15 on bascule sur le sommet. Depuis 2h le ciel c'est chargé de nuages bien gris.

Au loin, à l'ouest un colonne d'eau arrose les Aravis. Elle se rapproche à vitesse grand V.

A 13h nous sommes sous le grésil qui se transforme au fil de la descente en trombe d'eau. Le vent forcit. J'ai bien fais de ne prendre qu'un coup vent et pas une vraie veste imperméable. Il faut filer en bas avant que la descente des Grands Charmoz se transforme en coulée de pierre emmenée par l'eau.

Une accalmie nous pose sur le glacier de Nantillons. La suite est plus sereine. Les séracs sont bien moins menaçants que les années passées. Je me surprend à comparer ce risque à celui de la traversée du couloir du Gouter.

En descendant l'autre jour de Peuterey nous avons pris l'option de passer par l'aiguille du Gouter. Plus facilement en bas, possibilité de boire un coup au refuge...pleins de bonnes raisons de confort.

Pendant la descente de l'aiguille du gouter les pierres n'arrêtaient pas de tomber dans le couloir. Elles ricochaient, elles fusaient, elles emportaient une partie du couloir et libéraient la neige enchâssé. Au fil des minutes le couloir se transformait en un torrent de boues et de cailloux.

Les gens montaient, descendaient sans vraiment d'inquiétude marquée. Des guides, des amateurs, des alpitraileurs...Moi je me demandais ce que je faisais là. Une vraie inquiétude montait en moi. Comment vais je faire pour traverser se merdier. Attendre le regel de la nuit. Mais les rocher étaient tellement chaud que le regel se ferai surement que tard dans la nuit, quand les cordées de Tête Rousse partiront. Quand se sera compliqué pour se croiser. Hummmm pas très serein tous çà.

Et puis devant la sérénité des grimpeurs croisés je me demandais si c'était moi qui devenait trop inquiet en montagne. Suis je devenus vieux ? Suis je usés par ces risques compliqués à gérer ? Est ce que la montagne devient trop déversante pour moi ?

J'aime l'engagement des grandes courses. J'aime la concentration que demande ces itinéraires. J'aime comprendre les risques et prendre les décisions face à eux. J'apprécie de renoncer face à des situations ingérables. Sur le Gouter je ne sais plus. Tous se dissous dans l'acceptation collectif du danger. Il est acter par tous les acteurs que l'on peut trouver des solutions sur le moment.

Qu'est ce qui pouvait pousser l'homme à affronter un danger aussi important pour simplement du loisir pour les amateurs ou pour gagner sa croûte pour les professionnels. Il y a peu d'endroit dans notre société ou un risque majeur connu est aussi facilement accepté.

Aujourd'hui sur les Nantillons nous sommes seuls. Pas de danger lié à d'autres cordées. La pluie à repris et c'est comme des clodos trempés jusqu'aux os, grelotant de froid que nous nous retrouvons sur les moraines pour rejoindre le plan de l'Aiguille. Il est temps de rentrer à la maison. Relacher la concentration, se laisser envahir par la chaleur de la vallée et surtout aller boire un bière pour repenser ces moments uniques.

Merci Patrick pour ton engagement là haut.

Merci Evelyne, gardienne de l'Envers pour ton accueil. A l'année prochaine.

La muraille de l'Aiguille de Roc, du Crépon, des Grands Charmoz et de l'aiguille de la République

La muraille de l'Aiguille de Roc, du Crépon, des Grands Charmoz et de l'aiguille de la République

Le ciel rouge du matin fais trembler le.......
Le ciel rouge du matin fais trembler le.......
Le ciel rouge du matin fais trembler le.......
Le ciel rouge du matin fais trembler le.......

Le ciel rouge du matin fais trembler le.......

La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.
La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.
La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.
La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.
La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.
La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.
La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.

La montée à l'aiguille de la République et son monolithe final.

La suite pour monter au Grands Charmoz.
La suite pour monter au Grands Charmoz.
La suite pour monter au Grands Charmoz.
La suite pour monter au Grands Charmoz.
La suite pour monter au Grands Charmoz.
La suite pour monter au Grands Charmoz.
La suite pour monter au Grands Charmoz.

La suite pour monter au Grands Charmoz.

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 14:08
Voyage sur Peuterey

En rentrant des aiguilles du Diable je savais que j'avais rendez vous le lendemain pour partir sur Peuterey par les vires Schneider.

L'ambiance sur les aiguilles du Diable, le froid accumulé me donnaient qu'une envie rester à la maison. Je ne me sentais pas de remettre le couvert dans un long combat contre le froid et la neige surtout sur Peuterey.

Un petit coup de téléphone a Armando le gardien du refuge de Torino et Monzino m'a rassuré. Il a vu une trace sur la Blanche de Peuterey. Il pense qu'il y aura au moins deux cordées qui seront passées, je n'aurai pas à faire la trace sur le grand pilier d'Angle.

En quelques minutes je me remotive, boucle le sac et file rejoindre Jean Pierre dans le Val Veny.

Que c'est bon de remonter cette vallée. C'est fou comme je suis accroché à cette ambiance. En ce moment rien de sauvage, les camping sont pleins et les bords de la rivière sente la crème à bronzé. Mais dominé par d'immense faces ce fond de vallée est tout ensoleillé et calme. Est ce les mélèzes qui lui donne cette ambiance, est ce ces maisons aux toits tout en pierre, est ces chemins qui partent serpenter à flanc de montagnes les plus abruptes du massifs ?

Dans la montée à Monzino, l'objectif est de récupérer et surtout de ne pas forcer. Etre la haut ce soir est vraiment agréable. Mao et son équipe sont au top de l'accueil.

Voyage sur Peuterey

Pas facile de quitter cet endroit au petit matin. Heureusement la montée au col de l'Innominata se passe facilement. La neige sur le glacier du châtelet remonte haut. Le dièdre final est court. Sur l'autre versant on plonge dans un autre monde. Le glacier du Freney est surement un des endroits les plus sauvage du massif. Errer à travers les crevasses pour rejoindre l'autre rive est un jeu cet année. Il y longtemps mon père avait mis presque une journée pour rejoindre le pied de Noire avant de gravir la Ratti. Cette année c'est presque de la randonnée glaciaire.

Les vires Schneider se faufilent au pied de l'aiguille de la Gugliermina. Avant de rejoindre notre boite de conserve Craveri comme l'a caractérisé un amie sur FB.

L'avantage de passer par Craveri c'est que l'on profite d'un après midi entier dans ce lieu. Percher contre la paroi, à la brèche des Dames Anglaises entre l'aiguille de l'Isolée la Blanche de Peuterey, Craveri est un refuge dans le premier sens du termes. Un lieu ou l'on est content d'arriver quelques soit l'itinéraire par lequel on accède. Ici peu de place pour se détendre. On ne joue pas au foot et même pour aller au wc il est limite de s'encorder. Et pourtant passer quelques heures là sont magiques. Malheureusement le petit tonneau qui sert d'abris se meurt. Les tôles sont disjointes, le volet arraché par une tempête et la vitre cassée. Le bois à vieillit et laisse apparaitre le jour. Que faire ? Les quelques heures la haut mon laissé le temps d'imaginer des solutions.

De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri
De Monzino à Craveri

De Monzino à Craveri

Vers 16h on voit débarquer tranquillement Mathieu Detrie. Il arrive de l'intégrale. Sa fraicheur est surprenante on dirait qu'il arrive d'une arête des cosmique !!! Ah ces jeunes

Quelques temps avant une autre cordée d'italien à suivit le même itinéraire que nous pour rejoindre le bivouac. Ce soir il y a foule. Mathieu et moi dormirons dehors. Le plaisir d'une nuit sous la pleine lune !!!

la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri
la vie, la vue à Craveri

la vie, la vue à Craveri

1h25 la montre sonne. Dans une énième sursaut je me suis rendormis vers minuit. Cette nuit j'ai eu trop chaud. Alors sortir du duvet se fait sans problème malgré l'heure matinale. La montée à la Blanche est pour moi un terrain que je connais presque par coeur. Traverser, monter, descendre remonter, traverser........un long cheminement ou il ne faut pas se laisser embarquer la ou c'est évident.

Le jour se lève quand on arrive sous la blanche. La vue à 360° laisse la place à découvrir toute la palette de couleur qui puisse éxister pour caractériser un lever de jour. Du noir au parme, du violet à l'ocre, du rouge vermillon au jaune éclatant.

La traversée de la blanche permet de découvrir les piliers en arrière plan. Le majestueux Freney bien sur mais aussi les moins connus : le Bonatti, le Gervasutti, le dérobé, le Seigneur... qui les a gravit récemment ?

Nous direction le grand pilier d'Angle. Les chaleurs élevées nous font fuir l'idée de remonter le couloir Eccles. Depuis ce matin avec Mathieu nous avons décidé de fonctionner ensemble. c'est agréable d'être deux cordées qui s'apprécient qui s'aide. Vers 12h30 nous basculons sur le Mont Blanc de Courmayeur. Une page se tourne, il faut penser à la descente, faire retomber la pression tout en gardant la concentration. Ne pas penser déjà aux courses suivantes pour encore garder le plaisir de celle là.

 

Merci Jean Pierre pour ces moments. Merci Mathieu et Nicolas d'avoir été là. 

Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc
Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc

Ascension de la Blanche de Peuterey, du Grand Pilier d'Angle et du Mont Blanc

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 20:58

Un livre exceptionnel vient de sortir aux éditions du Mont Blanc. 

A découvrir absolument. 




Alpinisme  

La Saga des Inventions
Par Gilles Modica











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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 12:15

Enfin la météo se met au grand beau. 

En ce début septembre tous le monde commence à aller courrir vers les Jorasses (Greeeeeeee....)

Pour moi et Fred c'est du côté des aiguilles du Diable que nous nous tournons. j'ai hésité à faire un run dans le grand Pilier d'Angle mais la raison m'a ratrappé. Bien que Fred est une énorme caisse physique le manque d'acclimatation pour sortir au mont Blanc pouvait se payer cher. 

 

Au final cette course à permit de bien se connaitre pour envisager de grandes courses dans le futur. Par contre une partie des alpinistes italiens c'étaient donnés rendez vous ce jour là sur les aiguilles du Diable. 

Quand nous avons attaqué le couloir, 9 cordées étaient devant nous !!!!

Alors on a joué à saute mouton.

Voici les images :

Aiguille du Diable (21 sur 68)

 

Aiguille du Diable (1 sur 68)

 

Aiguille du Diable (6 sur 68)

Aiguille du Diable (10 sur 68)

 

Aiguille du Diable (11 sur 68)

 

Aiguille du Diable (19 sur 68)

 

Aiguille du Diable (26 sur 68)

 

Aiguille du Diable (28 sur 68)

 

Aiguille du Diable (35 sur 68)

 

Aiguille du Diable (39 sur 68)

 

Aiguille du Diable (43 sur 68)

 

Aiguille du Diable (49 sur 68)

 

Aiguille du Diable (55 sur 68)Aiguille du Diable (59 sur 68)

 

Aiguille du Diable (64 sur 68)

 

Aiguille du Diable (68 sur 68)

 

Merci Fred d'avoir été là. 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 12:06

Il n'est plus besoin de présenter ce parcourt unique. 

Les arêtes de Rochefort sont grandioses surtout quand on les parcourt en début d'automne. Les lumières sont grandioses et la neige accumulée cet été rend la montagne particulièrement belle. 

 

Avec Antoine ce fut une journée grandiose. Passionné de photo nous sommes restés longtemps à capter les lumières. 

 

Voici quelques clichés :

Rochefort (1 sur 16)

Rochefort (2 sur 16)

 

Rochefort (3 sur 16)

 

Rochefort (4 sur 16)

 

Rochefort (5 sur 16)

 

Rochefort (6 sur 16)

 

Rochefort (7 sur 16)

 

Rochefort (8 sur 16)

 

Rochefort (9 sur 16)

 

Rochefort (10 sur 16)

 

Rochefort (11 sur 16)

 

Rochefort (12 sur 16)

 

Rochefort (13 sur 16)

 

Rochefort (14 sur 16)

 

Rochefort (15 sur 16)

 

Rochefort (16 sur 16)

 

Merci Antoine

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 12:02

Pour le 15 aout nous avions l'habitude avec Patrick d'aller courrir à l'envers du Mont Blanc. 

Mais cette année vu la météo nous nous sommes rabattu côté Cham. L'idée était d'aller à la Ryan à l'aiguille du Plan. Mais les chutes de neige faisait que la face était trop enneigée. 

 

Finalement on a été faire la Salluard à la pointe Adolphe Rey

Salluard (4 sur 4)

 

Salluard (1 sur 4)

 

Salluard (2 sur 4)

 

Salluard (3 sur 4)

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 09:34

A la faveur d'une éclaircie et avant l'orage de fin de journée (!!!) nous avons été au pilier Cordier au Grand Charmoz début Aout avec Céline et Laurent. Le Simon est de la partie ! 

 

En début de semaine une belle tentative à l'arête sans Nom à l'aiguille verte c'est soldé par un retour à la case départ. Cathi c'est fait une élonguation du plexus braciale dans la première longueur au dessus du couloir. Un truc qui vous paralyse le bras. Par une longue descente en rappel nous nous sommes retrouvés dans les alpages de la Charpoua. Un peu désorienté d'être là par un grand beau temps. La motivation et le moral un peu bas, après une hésitation à aller au pilier Gervasutti au Tacul nous décidons d'aller au grand Charmoz. 

 

C'est toujours aussi beau. Mais l'attaque par la droite pour éviter les 2 premières longueurs moisies ne passe plus ette année. En arrivant au pied 3 cordées ayant dormis au Plan de l'aiguille sont devant nous. Nous nous mettons en mode booster. On rattrape vite la première cordée au dessus de nous mais difficile de la doubler. ils sont 3, grimpe en falaise dans du 7c, font partie de l'équipe jeune haut niveau CAF. Mais malheureusement avant d'envisager un pilier comme celui ci ils auraient mieux fait de passer du temps à apprendre à gérer des voies terrain d'aventure. Bref ps d'énervement mais je pressent que les orages du soir seront pour nous. çà na pas loupé. Son, lumière et canyon à la descente. 

 

Voici quelques photos. 

Merci Céline et Laurent de nous avoir fait confiance. 

Grand Charmoz - Pilier Cordier (1 sur 34)

Grand Charmoz - Pilier Cordier (3 sur 34)

Grand Charmoz - Pilier Cordier (4 sur 34)

3ème longueur

Grand Charmoz - Pilier Cordier (12 sur 34)

Au dessus de la vire. Le brouillard est de la partie

Grand Charmoz - Pilier Cordier (17 sur 34)

La longueur mythique ou la n°4 camalot n'est pas un luxe

Grand Charmoz - Pilier Cordier (21 sur 34)

Sumit

Grand Charmoz - Pilier Cordier (23 sur 34)

La vierge du Crepon là bas au loin

Grand Charmoz - Pilier Cordier (6 sur 34)

Blaitière et le couloir Spencer

Grand Charmoz - Pilier Cordier (32 sur 34)

Bas beau ces nuages

Grand Charmoz - Pilier Cordier (19 sur 34)

Vite on descend

Grand Charmoz - Pilier Cordier (33 sur 34)

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 10:54

Une belle journée pour aller gambader sur l'arête Freshfield à la Tour Ronde. 

Journée partagée entre formation et ascension. L'idée était de faire un beau sommet mais aussi d'apprendre quelques bases de sécurité en montagne pour Noémie et son copain. 

- encordement sur glacier, sur arête rocheuse et enneigé

- gestion de la corde en progression 

 

Voici quelques photos :

Grand Capucin (6 sur 48)

La tour Ronde vue depuis la rimaye du grand Cap

tour ronde (1 sur 3)

La fin de l'arête avec en arrière plan la Noire de Peuterey, les Dames Anglaises et la Gugliermina

tour ronde (3 sur 3)

J'adoreeeeeee les lunettes !!!!

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 10:16

Il y a une semaine, le we était comme depuis début juillet bien maussade. 

On a espéré pouvoir monter au refuge de l'Envers des Aiguilles pour faire le Crepon le dimanche mais la pluie torrentiel nous a fait renoncer. 

Un petit coup de fil à Armando de Monzino pour savoir si la pluie sévit aussi côté italien. La pluie c'est arrêtée depuis une heure. On file donc à Monzino avec dans l'idée d'aller faire l'aiguille Croux. 

Cela fait très longtemps que j'avais envie de la refaire. Quand j'étais gamin, que mes parents avaient un cmaping dans le Val Ferret, mon père nous avait emmené ma soeur Isa et moi. 

Je me rappel comme si c'était hier, du goût du thé noir infame au petit dej. Il était âpre, fort et amer. IL n'y avait pas sucre non plus. Aujourd'hui le thé n'a pas changé, mais l'ambiance pour moi est tout autre. C'est toujours le même thé mais au refuge je m'y sent un peu comme chez moi. L'acceuil est super. Armando et toute son équipe à rendu ce lieu vraiment convivial. On trouve autour du refuge plein de voies d'escalade abordable qui donne une autre dimmension. On ne vient plus ici que pour les grandes voies de l'Envers du Mont Blanc. Même si ces dernières années je suis surtout monter à Monzino pour aller plus haut aujourd'hui je suis content d'être là tout simplement pour profiter de voies qu'Armando à rééquipées.

 

La voie Ottoz et ses variantes qu'Armando à équipées est vraiment très jolie.

Le dimanche soir au retour au refuge, je donne un coup de fil à Jean Pierre pour lui proposer de me rejoindre et profiter des quelques heures du soleil prévu le lundi.

Lundi matin, c'est partis pour la Bonatti Zapelli avec attaque de la Ottoz. Vraiment une très très belle voie qui grimpe. On est redescendu en rappel pour éviter la pluie sur la voie normale. Timing tip top, les premières gouttes de pluie arrivent quand on enlève les chaussons.

 

Voici quelques photos.

Aiguille Croux (9 sur 17)

Premier rayons de soleil

Aiguille Croux (4 sur 17)

L'aiguille Croux de profil

Aiguille Croux (2 sur 17)

Le topo des 2 voies

Aiguille Croux (3 sur 17)

 

Aiguille Croux (10 sur 17)

premières longueurs cool avec vue sur les gouffres du glacier du Freney

Aiguille Croux (11 sur 17)

 

Aiguille Croux (6 sur 17)

La Gugliermina et les Dames Anglaises nous dominent. Le glacier du Freney et ces méandres. Pas facile d'aller à la Ratti cette année

Aiguille Croux (8 sur 17)

Dans les années 70 mon père avait mis une journée pour simplement traverser le glacier avant de pouvoir attaquer la Ratti à la Noire de Peuterey

Aiguille Croux (12 sur 17)

Soleil et chaleur. Ca fait du bien

Aiguille Croux (14 sur 17)

Aiguille Croux (15 sur 17)

Aiguille Croux (5 sur 17)

On se croirait au printemps quand les goulottes sont formées la haut. Incroyable les lignes. Mais que font le glaciairistes pour ne pas être là haut ? 

Aiguille Croux (1 sur 17) 

Les voisins du refuge ;-)

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